Archives pour la catégorie Sciences

Tablette de Ninive

Un nouveau mystère résolu

 

 

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La tablette d’argile circulaire ci-dessus a été découverte il y a 150 ans à Ninive, la capitale de l’Assyrie antique, dans l’actuel Irak. La tablette montre les dessins de constellations et un texte pictogramme en écriture cunéiforme utilisée par les Sumériens, la plus ancienne civilisation connue dans le monde.
 Pendant des décennies les scientifiques ne sont pas parvenus à déchiffrer la tablette. En 2008, deux scientifiques, Alan Bond et Mark Hempsell de l’Université de Bristol ont enfin craqué le code cunéiforme. En utilisant un programme informatique qui peut reconstruire la nuit d’un ciel de plusieurs milliers d’années, les deux scientifiques ont pu établir que la tablette était un carnet de nuit d’astronomes Sumériens et  qu’elle se réfère à des événements observés dans le ciel avant l’aube du 29 juin 3123 (calendrier Julien).

 

 

Etonnant

 

 

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Ce qui rend cette découverte encore plus étonnante, est que la tablette montre également un grand objet voyageant le long de la constellation des Poissons. Les symboles montrent la trajectoire de l’objet, à une erreur d’un degré,  pouvant frapper Köfels  en Autriche. Köfels est reconnu comme le domaine du plus grand glissement dans les Alpes cristallines, ce qui a donné lieu à nombreuses théories sur la cause de l’éboulement. En l’absence de cratère sur un site d’impact, les scientifiques modernes  ne pensaient pas à un météore.
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Cependant  grâce à l’information recueillie de la tablette, la trajectoire de l’objet expliquerait pourquoi il n’y a aucun cratère. L’angle en entrée est très faible (six degrés), donc les scientifiques pensent que l’astéroïde a explosé près la montagne appelée Gamskogel avant d’atteindre son point d’impact final.

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Photos et dessins: writterservice.com

 

Lire l’article original en anglais sur :

https://www.facebook.com/Universe.Explorers

 

Le Cosmos et le Lotus

Confessions d’un astrophysicien

Extraits présentés par Raymonde Reznikov

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L’astrophysicien Trinh Xuan Thuan se présente lui-même ainsi :

Je suis le produit de trois cultures. Né vietnamien, éduqué à la française, j’ai acquis toute ma science aux Etats-Unis.

A l’université de Caltech (Californie) Trinh Xuan eut le privilège d’avoir Richard Feynman comme professeur :

« Richard Feynman était l’un de mes professeurs  favoris. (…)

Il avait une conception tout à fait personnelle et originale de la physique fondamentale. Il regardait inlassablement la nature avec des yeux neufs, loin des sentiers battus, et ré-interprétait tout - mécanique classique, électromagnétisme, gravitation, mécanique quantique – à sa manière. Il possédait une intuition hors du commun. »

 

Le monde n’est pas un rêve

Et la lumière est son messager

Il faut comprendre que la lumière constitue le lien principal entre l’homme et le cosmos, et que la tâche première de l’astronome est de recueillir cette lumière afin de déchiffrer le code cosmique qu’elle porte.

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Photo Lison-09 (montsegur09.unblog.fr)

 

Le monde est beau

Qu’est-ce que la beauté en science ? C’est d’abord la beauté physique du monde, celle qui nous saute aux yeux et qui nous éblouit. Ainsi, le Soleil n’est pas seulement source de vie, de lumière et d’énergie ; il est aussi source de splendeur et d’émerveillement. En jouant avec les gouttelettes d’eau, les molécules d’air et les cristaux de glace, en rebondissant sur la surface des grains de poussière, des arbres et des montagnes, en se reflétant sur les eaux des océans et des lacs, ou en se faufilant dans les nuages et les brumes, notre astre solaire est à l’origine de spectacles naturels qui apaisent le cœur et mettent du baume à l’âme. Une beauté qui nous console souvent et parfois nous sauve.

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Le monde n’était pas « obligé » d’être beau, mais il se trouve qu’il l’est. Nous vivons dans un monde de merveilles optiques, et le ciel est une toile majestueuse où jouent couleurs et lumières les plus inattendues. Pensez à l’arche multicolore d’un arc-en-ciel qui surgit au milieu des gouttes de pluie à la fin d’un orage, et dont la taille imposante, l’harmonie des couleurs et la perfection de la forme circulaire constitue un pont entre la poésie et la science, et commandent l’admiration et la révérence.

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Pensez encore à la spectaculaire beauté des couchers de soleil, ce festival de tons jaunes, orangés et rouges qui illuminent le ciel juste avant que l’astre disparaisse sous l’horizon. (…)

Les aurores boréales, ces lumières diffuses dont les couleurs, les formes et les mouvements semblent varier à l’infini, et que nous ne pouvons observer que dans des zones de hautes latitudes, sont d’une magie époustouflante. (…) 

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Photo Ciel des Hommes

… et ordonné

Mais la beauté du monde excède celle perçue par les yeux. Je ressens aussi intensément une beauté d’ordre plus abstrait, que m’inspirent sa cohérence et son ordre. Si l’Univers était totalement chaotique, s’il ne possédait aucune sorte de régularité, je ne pourrais pas faire de science. Les succès époustouflants de la science, rapportés et diffusés quasi instantanément sur Internet, nous font oublier que c’est presque un miracle qu’elle soit possible. C’est le cas parce que la nature présente des régularités, parce que son comportement peut être décrit par ce que nous appelons des « lois ».

 

Conclusion ?

Ce que je crois : Le quantum et le lotus

Enfin, il existe une profonde unité dans l’univers. A mesure que la physique a progressé, des phénomènes que l’on croyait totalement distincts ont pu être unifiés. Newton unifie le ciel et la Terre : la même force de gravité universelle dicte aussi bien la chute d’une pomme dans un verger que le mouvement des planètes autour du Soleil. Au XIXe siècle, Maxwell montre que l’électricité et le magnétisme ne sont que deux facettes d’un même phénomène : en prouvant que les ondes électromagnétiques ne sont autres que les ondes lumineuses, il unifie l’électromagnétisme et l’optique. Au début du XXe siècle, Einstein unifie le temps et l’espace, la masse et l’énergie. A l’aube du XXIe siècle, les physiciens travaillent d’arrache-pied à unifier les quatre forces fondamentales de la nature (la force de gravité, la force électromagnétique et les deux forces nucléaires forte et faible) en une seule super force.

L’univers tend vers l’un

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Trinh Xuan Thuan

Le Cosmos et le Lotus

Albin Michel, septembre 2011. (19 euros)

 

Voir aussi :

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Sven Ortoli et Jean-Pierre Pharabod

Métaphysique quantique

La Découverte, octobre 2011. (14 euros)

 

Rappel

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Jean-Pierre Luminet

Illuminations – Cosmos et esthétique

Odile Jacob, septembre 2011. (23,90 euros)

 

 

Rentrée à la Une

Dans le ciel de septembre

 Sélection

Par Raymonde Reznikov

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Illuminations de Jean-Pierre Luminet

Illuminations, Cosmos et esthétique

Odile Jacob, 2011

(23,90 E.)

Entretien avec Jean-Pierre Luminet dans Sciences et Avenir n° 775 (Septembre 2011)

Extrait :

S. A. : Pourquoi «Cosmos et esthétique » en sous-titre ?

J-P. L : Peut-être est-ce une illusion de croire que l’Univers est beau. Mais en physique fondamentale, ce sont souvent les modèles mathématiquement élégants qui tiennent la confrontation avec les données expérimentales. J’ai toujours voulu chercher l’ordre caché de l’Univers et le mettre en équations, en musique et en poèmes… On en saura toujours plus, mais l’Univers restera indéfiniment mystérieux.

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Pour information :

Mercredi 21 septembre 2011, Université de Toulouse-Le Mirail : Conférence de Jean-Pierre Luminet « Le Poète et l’Univers ». Conversation-débat ouverte à tous, autour des relations entre poésie et science, poètes et savants.

Le Poète et l’Univers

www.fabula.org

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Dans ce même numéro de Sciences et Avenir :

L’événement : Pourquoi les Twins Towers se sont effondrées

Fondamental : L’excitation augmente autour des bosons

Le Dossier : La vérité sur le bio

Décryptage : Comment déterminer l’origine d’une photo numérique

 

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La Recherche n° 455

Le magasine consacre son numéro de septembre à :

Un nouveau monde quantique

 

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Ciel et Espace n° 496

Exploration des astéroïdes à la Une

La planète Mars (qui ne nous apparaîtra jamais aussi grosse que la lune) va traverser l’amas ouvert dit « la crèche » à partir du 30 septembre.

Et comme toujours de magnifiques photos

 

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Pour La Science n° 407

Des effets quantiques dans ses objets macroscopiques
La théorie quantique ne concerne pas seulement les électrons et les atomes. Elle s’applique aussi à plus grande échelle : aux oiseaux, aux plantes, voire aux humains.

Bonne rentrée

 

 

 

 

 

Le Livre des Damnés

Mars ou la Lune

Par Raymonde Reznikov

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Hier soir, 27 août 2011, le thème des plaisanteries entre amis sur Facebook tournait autour du célèbre canular récurrent concernant la planète Mars aussi grosse que la Lune. A milieu de liens dirigeant vers des sites scientifiques très sérieux, une amie, Micheline, glissa un article sur Charles Fort (1874-1932), le célèbre collectionneur de faits insolites, répertoriés dans ses ouvrages, dont Le Livre des Damnés.

Pluto Chien, en bon chien de chasse, a vite retrouvé l’ouvrage en question.

Voici, pour consoler de leurs espoirs déçus, les quelques irréductibles poètes, qui ont épié le ciel, un extrait du Livre des Damnés, concernant l’éruption du Krakatoa, dont le 28 août est justement le triste anniversaire.

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Krakatoa

En automne 1883, il y eut des couchers de soleil de teintes si vives, que nul auparavant n’en avait observé de semblables. Il y eut aussi des lunes bleues.

La seule mention de lunes bleues suffira sans doute à faire sourire les incrédules. Pourtant en 1883, les lunes bleues étaient aussi banales que les soleils verts.

Il fallait que la science s’explique. Les organisations les plus sérieuses reçurent un déluge de courrier. Je suppose qu’en Alaska et dans les Mers du Sud, tous les sorciers furent soumis à pareille épreuve. Il fallait trouver quelque chose.

Le 28 août 1883, le volcan Krakatoa, dans le détroit de la Sonde, avait explosé. Terrifiant. Le bruit, dit-on, se propagea à 3000 kilomètres de distance. Il y eut 36.380 morts. Ce détail me paraît assez peu scientifique : il est curieux qu’on ne mentionne pas 3218 kilomètres et 36.387 décès. Le volume de fumée déplacé du être visible aux planètes avoisinantes. Tourmentée par nos frétillements, nos allées et venues, la Terre dut se plaindre à la planète Mars : elle nous lança un vaste et noir juron.

Tous les rapports de l’époque notaient sans la moindre exception que les phénomènes atmosphériques de 1883 furent enregistrés pour la première fois vers la fin août ou le 1er septembre. Ceci complique les choses. On prétendait, en 1883, que ces phénomènes étaient causés par des particules de poussière volcanique que le Krakatoa avait rejetées.

Pourtant, les phénomènes se poursuivirent durant sept ans, après une pause de plusieurs années. Pendant tout ce temps-là, qu’était-il advenu de la poussière volcanique ?

Une telle question aurait du, pensez-vous, troubler les spécialistes.

Vous n’avez pas étudié les effets de l’hypnose. Vous n’avez pas tenté de démontrer à un hypnotisé qu’un hippopotame n’est pas une table. Donnez-lui mille raisons de le penser, vous finirez par convenir qu’une table non plus n’est pas une table, mais qu’elle en a seulement l’aspect. On ne peut opposer à une absurdité qu’une autre absurdité. Mais la science possède l’avantage d’être incongruité établie. Le Krakatoa : voilà l’explication que donnèrent les savants. Je ne connais pas celle des sorciers. (…)

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L’explication officielle est décrite dans le Rapport du Comité de la Société Royale sur le Krakatoa qui s’étend sur 492 pages avec 40 illustrations dont certaines magnifiquement rehaussées de couleurs. Il a été publié après cinq ans d’enquête efficiente, artistique et autoritaire. Les chiffres sont impressionnants : distribution de la poussière krakatoenne, vitesse du transport, proportion de la subsistance, altitude et persistance, etc.

Le malheur veut que, selon l’Annual Register 1883-105, les effets atmosphériques attribués au Krakatoa aient été aperçus à la Trinité avant la date de l’éruption, que selon le Knoledge, 5-418, on les ait observés à Natal, en Afrique, six mois auparavant.

Inhospitalité de l’inertie. On ne devrait jamais donner de la viande crue aux bébés.

 Charles Fort

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Le Livre des Damnés

Traduit de l’anglais par Robert Benayoun

Eric Losfeld éditeur, Paris 1967

 

 

Pleine Lune

Pleine lune de mars

Par Raymonde Reznikov

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Différence de taille apparente (Futura-Sciences)

Le 19 mars 2011, on pourra admirer la plus grosse pleine lune de l’année ; si le temps le permet…

En effet, ce jour-là, notre satellite ne sera qu’à 356 577 km de nous.

Comme toutes les planètes, l’orbite de la lune est une ellipse, si bien que sa taille apparente peut varier de 15%. Ce sera le 12 octobre 2011 qu’elle sera le plus éloignée à 406 655 km exactement.

Conclusion de la revue Ciel et Espace :

« Notre voisine ne tourne pas rond ».

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Happy Day: 3.14

Happy Day

Par Raymonde Reznikov

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Le 14 mars, ça tourne rond, les mathématiciens fêtent le « Happy Day »

En décembre 2005, on pouvait lire, dans le n° 392 du magazine La Recherche :

π = 3,1415…. Quoi de plus banal que ce nombre π, rapport de la circonférence et du diamètre de tout cercle ? Pourquoi s’intéresser encore aujourd’hui à un nombre que l’on étudie depuis l’Antiquité ? N’a-t-on pas tout découvert et redécouvert mille fois à son sujet ? Et pourtant, π ne cesse de fasciner le mathématicien, l’artiste et le profane. Parce qu’il est l’incontestable figure de proue du monde mystérieux des constantes mathématiques, ces nombres qui semblent surgir de nulle part et que l’on rencontre, immuables, plus souvent qu’à leur tour.

Pour Philippe Pajot, dans le Hors série n° 180 de Sciences et Avenir :

Où le trouve-t-on ?

π est partout !

Sans lui, pas de géométrie bien sûr, donc pas d’architecture, de génie civil ou d’ingénierie. Mais il jaillit aussi dans des endroits plus inattendus. Par exemple, la fonction de Riemann qui livre quelques secrets des nombres premiers contient également π. En physique, en électrostatique, en électrodynamique, π se glisse dans bon nombre de formules. Même le petit monde discret des atomes vit avec π.

« Pi » est effectivement un des piliers de la mécanique quantique. Il est présent dans la constante de la structure fine (1/137) et dans la constante de Planck.

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(intelligence-creative.com)

D’où vient-il ?

On en a abusivement attribué la découverte à Archimède et son fameux 22/7. Mais il est certain, et prouvé par l’archéologie, que de l’Egypte à la Chine, les Anciens en connaissaient déjà une bonne approximation…

On le rencontre aussi dans un « endroit le plus inattendu », là où on ne le soupçonnerait pas, à condition bien sûr de lire certains textes dans leur version originale.

Georges Lahy (Virya) l’a trouvé, caché de manière subtile, dans le verset 23 de 1 Rois 7. Dans ce verset, le mot « ligne » (circonférence), normalement orthographiée קו (qav), valeur numérique 100 + 6 = 106, est écrit avec une lettre supplémentaire, un  ה (Hé), c’est à dire 5 ; קוה = 111. Le rapport 111/106 = 1,0471698…

 Ce nombre multiplié par 3 donne 3,14150943…, alors que π = 3,1415926…

L’approximation est de 0,00026%.

(Dictionnaire encyclopédique de la Kabbale, Editions Lahy, 2005.)

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Mais le rapport du diamètre au cercle figure aussi caché au tout début de la Thorah, dans le verset 5 du chapitre 2 de Bereshyth (Genèse). Voici le passage du verset en question :

וכל / שיח השדה טרם יהיה בארץ וכל-עשב השדה…

Si nous remplaçons à partir du slash, les mots par leur valeur numérique, nous obtenons :

318, 314, puis 249, 30, 293, 56-372, et 314…

Tous les potaches de maternelle sup. savent que 318 est le diamètre d’un cercle de 1000, or :

249 + 30 + 293 + 56 + 372 = 1000

Note : 314 x 318 = 998,5, mais il ne faut pas oublier l’infinité des décimales du vrai π. Avec 319, le résultat serait 1001,66.

Le total de ce court passage vaut 2002.

(voir : http://montseguraucoindestemps.unblog.fr/2009/12/29/de-24-024-a-ninive/)

2002/11 = 182

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 314

Si 314 est la valeur numérique du mot השדה (HaSaDeH), le champ, il est aussi la valeur de שדי, Shaddaï, un des noms divins, et l’expression ש-די, veut aussi dire : ça suffit, assez ! Admirons le sens de l’humour quand on connait l’infinité des décimales de π.

En août 2010, on en connaissait 5000 milliards, record établi par deux Japonais à l’aide d’un simple ordinateur. Il leur a quand même fallu 90 jours pour obtenir ce résultat

Pour les Francs-Maçons, je signale au passage que  שטה (ShiTaH), 300 + 9 + 5, est un acacia.

3,14 est la racine cubique de 31, valeur du mot אל…

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Revenons à « Pi »

La somme des 20 premières décimales est égale à 100

315 est centré sur les 315è décimales

360 est centré sur les 360è décimales

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Livres pour le printemps

A ne pas manquer:

Par Raymonde Reznikov

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Stephen Hawking et Leonard Mlodinow

Y a-t-il un grand architecte dans l’Univers ?

Editions Odile Jacob, février 2011 (Eur. 22,90)

Plus de 40 superbes illustrations, et quelques dessins intelligents plein d’humour…

« Des réponses nouvelles aux questions les plus élémentaires : lumineux et provocateur !

Le premier ouvrage important de Stephen Hawking depuis dix ans. »

Pour la revue Sciences et Avenir (mars 2011) : Le livre-événement

Extrait (la conclusion):

Or la M-théorie est la plus générale des théories supersymétriques de la gravitation. Pour ces raisons, la M-théorie est l’unique candidate au poste de théorie complète de l’Univers. Si elle est finie – ce qui reste à prouver - , elle fournira un modèle d’univers qui se crée lui-même. Et nous faisons forcément partie de cet univers car il n’existe aucun autre modèle cohérent.

La M-théorie est la théorie unifiée à laquelle Einstein a aspiré toute sa vie. Le fait que nous, êtres humains – simples assemblages de particules fondamentales de la nature - , ayons pu aboutir à une telle compréhension des lois qui gouvernent notre Univers constitue en soi un triomphe fantastique. Mais le vrai miracle réside peut-être dans ce que des considérations abstraites de logique aient pu déboucher sur une théorie unique qui prédit et décrit un aussi vaste Univers, riche de l’étonnante variété que nous observons. Si cette théorie est confirmée par l’observation, elle conclura avec succès une quête commencée il y a plus de trois mille ans. Nous aurons alors découvert le grand dessein.

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Voir articles : Les nombres et leur mystère du 12/05/2009 et Le nombre huit du 27/09/2010, et:

http://akhsahcalebunblogfr.unblog.fr/2011/01/22/gnose-de-princeton/

 

Tobie Nathan

La nouvelle interprétation des rêves

Odile Jacob, janvier 2011 (Eur. 21,90)

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« Un rêve qui n’est pas interprété est comme une lettre qui n’a pas été lue »

Extrait à propos de l’interprétation :

« Plus il y a d’interprètes, plus il y a de rêves dans un seul rêve. Alors méfiance ! Quelle que soit la dignité du manuel, quelle que soit l’autorité du maître, il n’existe pas de signification d’un rêve, rien que des interprétations ! »

Et cette citation  du Zohar (183,a) :

« Il n’est aucun événement au monde qui, avant de survenir, n’ait été annoncé en rêve. Car il a été enseigné qu’avant que quoi que ce soit n’arrive, la chose a été annoncée dans le firmament, d’où elle se propage dans le monde et est transmise par un héraut. »

 

Jean Raspail

Le camp des Saints

Robert Laffont, janvier 2011 (Eur. 22,00)

Nouvelle édition d’un livre incontournable devenu introuvable

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Extrait de la quatrième de couverture :

« Paru pour la première fois en 1973, Le Camp des Saints, qui est un roman, relève en 2011 de la réalité. Nous sommes, tous,  les acteurs du Camp des Saints. C’est notre destin que ce livre raconte, notre inconscience et notre acquiescement à ce qui va nous dissoudre.

C’est pourquoi, en guise de préface à cette nouvelle édition, dans un texte intitulé Big Other, j’ai voulu, une dernière fois, mettre un certain nombre de points sur les i. »

Lire un extrait:

http://www.legaulois.info/2011/03/le-camp-des-saints-de-jean-raspail-aux.html

 

 

A noter :

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Robert Charroux

Parmi les ouvrages qui ont marqué leur époque, mais épuisés depuis longtemps et devenus introuvables, il faut signaler la nouvelle édition des six volumes des  Mystères de l’Univers de Robert Charroux :

Histoire inconnue des hommes depuis 100.000 ans

Le Livre des Secrets trahis

Le Livre des Maîtres du Monde

Le Livre du mystérieux inconnu

Le Livre des Mondes oubliés

Le Livre du passé mystérieux.

Ces ouvrages sont disponibles aux :

 Editions Alexandre Moryason

B.P. 175

92406 – Courbevoie cedex

ou sur le site : www.moryason.com

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Sur le chemin du château de Montségur: Maurice Magre

 

Cet éditeur a également publié les grands classiques introuvables de Maurice Magre :

Magiciens et illuminés

La Clef des Choses cachées

Les interventions surnaturelles

Pourquoi je suis Bouddhiste

Rappel: Cliquer sur les images pour les agrandir

 

 

 

Dualité ?

Existence ou … inexistence

Par Cyv

Vous vous posez parfois la question suivante :
« Pourquoi il y a quelque chose au lieu de rien ? » (ou réciproquement)

Je pense qu’il y a comme une sorte de « dualité » entre ces deux états « existence » et « inexistence » : l’une ne remporte pas totalement sur l’autre, les deux cohabitent, s’alternent dans l’espace et le temps… comme si notre monde pour « fonctionner » a décidé de ne pas privilégier un état plus que l’autre.
L’existence (de toute chose dans notre monde) pourrait être comparée à une succession de flashs (stroboscopie) dans le temps, et entre deux flashs d’état existentiel, s’intercale… l’état inexistentiel !
La réalité serait alors discontinue telle un « dessin animé« … sauf que là on a pas 24 images par seconde mais beaucoup plus !

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Dessin Phicisist.tv

D’ailleurs ça rejoint parfaitement la notion de « pas quantique » dans la théorie de la mécanique quantique.

Le pas quantique concernant les distances s’appelle la « distance de Planck » qui vaut 1,62 x 0-33 mètre, c’est à dire:

0,00000000000000000000000000000000162 mètre !!!
Et aucune distance dans notre Univers ne peut posséder une dimension inférieure à cette distance minimale absolue ! Donc toute distance est forcément un multiple de… ce pas quantique !

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Astropolis.fr

Idem pour le temps, on a le « temps de Planck« , qui vaut 10-44 seconde, c’est à dire : 0,00000000000000000000000000000000000000000001 seconde !!!
C’est une durée « incompressible« … toute durée est forcément multiple de cette dernière !

Les Chiens de chasse

Les Chiens de chasse

Canes venatici – canum venaticorum (CVN)

Par Pluto Chien

L’automne, c’est la saison de la chasse. J’en profite pour saluer au passage deux amis dont le chenil se trouve dans les étoiles…

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Astronomie

Les Chiens de chasse parcourent un territoire de 465 degré-carrés, situés de 12h 04 à 14h 05 en ascension droite et de + 28° 5 à  + 52°, 7 en déclinaison. Ils scintillent de 30 étoiles de magnitude inférieure à 6. Pour apercevoir leurs deux seules étoiles visibles à l’œil nu, il faut regarder le ciel par de belles nuits de printemps à la suite de l’arc formé par le timon du Chariot de la Grande Ourse.

Alpha des Chiens de chasse, n° 12 au catalogue de Flamsteed, est une étoile double physique, éloignée de nous par 110 années-lumière environ. C’est une étoile à hydrogène de couleur blanche dont la magnitude absolue est 65 fois celle du soleil. C’est aussi une étoile faiblement variable ; sa magnitude oscille entre 2,9 et 2,95.

Bêta des Chiens de chasse, n° 8 au catalogue de Flamsteed, de magnitude 4, 26, n’est pas vraiment visible à l’œil nu, surtout de nos jours. Elle est située à 30 années-lumière de nous.

En 2006, l’astronome Margaret Trumbull l’a classée parmi les étoiles candidates pour la recherche de vie extraterrestre.

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Galaxies M 51 et NGC 5195

« Cette petite constellation ne nous retiendrait pas davantage si elle ne renfermait dans son écrin le plus merveilleux objet du ciel télescopique, la fameuse nébuleuse spirale, dont la forme a été révélée par le télescope de Lord Ross. » (en 1845)

écrivait Camille Flammarion à la fin du dix-neuvième siècle. En effet, la galaxie spirale M 51 avec sa compagne NGC 5195 est un des plus beaux objets du ciel. L’ensemble de magnitude 8,4 est invisible à nos yeux mais on peut l’apercevoir à l’aide de simples jumelles. Avec un appareil optique plus puissant, le spectacle est magnifique ; Waouh !

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L’amas globulaire M 3

Pour les amateurs d’observation, M 3 est un autre objet céleste intéressant dans la niche de nos Lévriers. Il s’agit d’un amas globulaire très brillant, distant de 30.000 années-lumière. Il est à peine plus âgé que le soleil.

D’autres superbes galaxies appartiennent à la meute, M 94 par exemple. Pour les admirer, rendez-vous sur www.cidehom.com; cliquer sur « compulser » pour voir l’Atlas des constellations d’où proviennent les photos ci-dessus

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Les Chiens de chasse de l’atlas d’Hevelius

 

Histoire des Chiens de chasse

Nos deux Lévriers habitent une constellation récente. C’est le grand Hevelius qui eut l’idée vers 1685, de les faire tenir en laisse par le Bouvier, lui rendant ainsi son ancien rôle de chasseur d’Ourse. Les étoiles de ce secteur figuraient avant parmi « les informes » de la constellation voisine de La Grande Ourse.

Le chien le plus au nord a reçu le nom d’Astérion, parce que son corps est parsemé de petites étoiles ; le second s’appelle Chara, car il ou elle est cher (e) au cœur de son maître.

Au dix-septième siècle, l’Allemand Jacob Bartsch plaça au même endroit le « Jourdain ».

Au dix-neuvième siècle l’astronome anglais Richard A.Proctor préféra l’image des deux canidés qu’il rajeunit en les traitant de « Catuli », les chiots.

Les Chinois eux n’avaient pas attendu le dix-septième siècle pour occuper le territoire. On y rencontre en effet beaucoup de monde : tout d’abord « San-Koung », les trois conseillers ; puis « Tchang-Tchin », l’escouade perpétuelle qui gardait l’enceinte où stationnait l’Empereur.

Chiens des étoiles

L’étoile alpha, la plus brillante de la constellation, est placée comme un mousqueton sur le collier de Chara. Elle est surtout connue sous le nom de « Cor Caroli », le Cœur de Charles, et on la trouve souvent représentée comme un cœur surmonté d’une couronne. Le Charles à qui appartient le cœur est le roi Charles II d’Angleterre, sous le règne duquel fut fondé en 1675, l’observatoire de Greenwich, dont le premier directeur fut John Flamsteed.

L’étoile bêta, placée sur le museau de Chara, s’appelle tout simplement Chara.

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Astrologie

Les charlatans et les fumistes n’ont peur de rien, et surtout pas du ridicule. Si des auteurs, dont je tairais le nom par charité, ont attribué le Cœur de Charles à Charlemagne, il s’est trouvé aussi un astrologue pour déclarer que :

Les Chiens de chasse, qui exercent leur influence du septième degré du signe de la Vierge au douzième degré de la Balance, peuvent octroyer l’amour de la chasse et un esprit pénétrant, rendant les natifs fidèles, subtils, adroits et amateurs de spéculations.

Arf, arf, arf !

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Horoscope de l’observatoire de Greenwich par J. Flamsteed

(autorisation de reproduction n°118267 – 81/4580 du 16.11.81)

Oser tirer de telles conclusions sur l’influence d’une constellation créée de toute pièce par la fantaisie d’un astronome s’appelle effectivement du charlatanisme, mais que penser de l’illustre John Flamsteed qui calcula l’horoscope de l’observatoire de Greenwich, pour le 10 août 1675 (calendrier julien, il faut rajouter 11 jours).

Le Soleil, Vénus, Mercure et la Lune se trouvaient dans le signe du Lion, Saturne dans le signe du Bélier, Jupiter en Scorpion, Mars en Vierge….

Notes: A propos de John Flamsteed et des débuts de l’Observatoire de Greenwich, voir La Perruque de Newton de Jean-Pierre Luminet, ed. JC Lattès

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Equinoxe

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Transmis depuis Facebook par Akhsah Caleb

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Aujourd’hui, à 05h09 heure de Paris (03h09 en Temps Universel), le Soleil a traversé l’équateur céleste en provenance du Nord. Connu sous le nom d’équinoxe, cet événement astronomique marque le premier jour de l’automne dans l’hémisphère nord et du printemps dans le sud. Etymologiquement, équinoxe signifie « nuit égale ». Avec le Soleil pile sur l’équateur céleste, les Terriens bénéficieront aujourd’hui de quasiment 12 heures de jour et 12 heures de nuit. Dans l’hémisphère nord, les jours vont continuer de raccourcir, le Soleil s’élevant de moins en moins haut sur l’horizon sud à mesure que l’hiver approche. Pour marquer cet équinoxe, nous avons choisi cette image en ultraviolet extrême du Soleil obtenue par le satellite SDO. Prise hier 22 septembre 2010, cette image en fausses couleurs révèle l’émission d’atomes de fer fortement ionisés. Les boucles et les arcs permettent de retracer le parcours du plasma suspendu dans les boucles du champ magnétique au-dessus des régions solaires actives.

Traduction réalisée par : Didier Jamet

 

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Lever de la Lune le 22 septembre 2010 à Montségur (photo Au Coin des Temps)

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