Archive pour mai, 2010

Du Christianisme à l’Islam

ISLAM ET CHRISTIANISME

Par Akhsah Caleb

La naissance de Mahomet d’après le Coran aurait été annoncée par tous les prophètes antérieurs. En effet, on peut lire au verset 6 du chapitre 61 :

« Je suis l’apôtre de Dieu, répétait aux Juifs Jésus, fils de Marie. Je viens confirmer la vérité du Pentateuque qui m’a précédé, et vous annoncer l’heureuse venue du prophète qui me suivra, Ahmed est son nom. » (Traduction Savary, éditions Garnier 1960).

Ce passage fait allusion au verset 16 du chapitre 14 de l’évangile dit de Jean:

« Et je prierai le Père, et il vous donnera un autre Paraclet qui soit toujours avec vous. »

Le mot grec « parakletos » Παράκλητος veut dire consolateur, intercesseur. C’est une traduction de l’hébreu MeNa’HeM (מנחם)….

A la place du mot parakletos, les musulmans ont lu « Periklytos » Περικλυτός, mot qui signifie : illustre, digne de gloire ou loué. C’est d’ailleurs l’origine du nom du célèbre Athénien Périclès. La traduction de ce mot en Arabe est «Ahmed », au superlatif « Mahamed » du verbe « hamad », il a loué. Traduction, trahison, c’est bien connu mais celle-ci fut volontaire.

Gabriel

Comme le Christianisme, l’Islam a placé l’ange Gabriel à l’origine de sa révélation. Ce serait cette entité céleste qui aurait dicté le Coran, et à l’occasion montré ses piètres connaissances de la langue d’Homère.

Pauvre ange auquel des mythomanes ont attribué leurs coups tordus. Erreur tragique, Gabriel gouverne le Nord et la rigueur. En réponse l’archange fait payer très cher aux hommes l’utilisation abusive de son patronage.

Le Coran est farci de références au Christianisme. Contre la résistance musclée à son message de la part des païens, des Juifs et des Byzantins, l’Islam naissant rechercha la protection du Négus An-Nadjachi, souverain chrétien d’Abyssinie. Il fallait donc ratisser large. Le chapitre 19 du Coran sur le personnage de Marie montre à lui seul quel crédit on doit accorder à l’ensemble.

L’Islam s’est bâti essentiellement sur le Christianisme, son prédécesseur, lui-même captateur de l’héritage juif.

Par conséquent, si on expose et démontre la fausseté du mythe fondateur de ce premier édifice illégitime, c’est le second qui vacillera sur ses bases.

J’espère que ce message sera compris par ceux qui savent et se taisent par complaisance.

A bon entendeur, salut !

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La pierre noire de La Mecque, météorite propriété de la déesse Al-Alat et de ses parèdres Al-Ozza et Manat.

La Pierre Noire

Cet objet de culte a été récupéré par l’Islam. Il est intéressant de noter que Mahomet fit l’éloge des 3 idoles et les nomma : sublimes déesses. Elles furent alors appelées « Gharaniq », les grues ou les cygnes ; ce qui rappelle le mythe des 3 grues celtiques.

« Avez-vous considéré Al-Alat et Ozza

Et Manat, cette troisième autre ?

Ce sont de sublimes déesses,

Et leur intercession est nécessaire. »

Par la suite, le prophète annula ces versets 20 bis et 20 ter du chapitre 53 du Coran. Il se repentit et déclara qu’ils lui avaient été dictés par le diable.

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Afin qu’aucune main humaine ne vienne profaner le céleste caillou lors de son déplacement consécutif à la reconstruction du temple de La Mecque, le prophète le fit rouler puis transporter  sur une toile de tente tenue par des hommes de dix clans.

(Manuscrit de Rachid al Dîn, surnommé El Tebih, 1250-1320. Ce n’est pas une caricature)

Les illustrations proviennent du site Wikipedia

Pour en savoir plus

Jacqueline Chabbi, professeur à l’université de Paris VIII

- Le coran décrypté: Figures bibliques en Arabie, préface de André Caquot, Fayard 2008

- La naissance de l’Islam, éditions de la Table Ronde, 2004

- Le seigneur des tribus, réédition aux éditions du CNRS, 20 mai 2010.

L’édition de 1997 était épuisée.

Voir aussi le numéro du mois de janvier 2003 de la revue Sciences et Avenir

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Nouveau roman

Le nouveau roman de Tobie Nathan

 

 

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Tobie Nathan

L’un des personnages est Magda Goebbels, un autre, Haïm Arlozoroff. La première est allemande et catholique, l’autre russe et juif ; tous deux emportés dans une même passion amoureuse, aussi intense qu’impossible. Il y a aussi Joseph Goebbels, l’inventeur de la propagande nazie, complexé par sa difformité physique qu’il essaie de compenser par la multiplication de ses aventures sexuelles et Gunther Quandt, chevalier d’industrie, créateur d’un véritable empire qui a survécu jusqu’à nos jours ; et quelques autres encore…

Un roman qui raconte l’irrésistible ascension de la petite Magda, une jeune fille simple, issue d’une relation adultérine, qui portera le nom du mari juif de sa mère : Friedlander. Une jeune femme qui conçut le désir fou de devenir la déesse d’une nation et qui le devint un peu… Qui sait aujourd’hui que l’épouse de celui que l’on surnommera « le bouc » ou « le diable », Joseph Goebbels, de sinistre mémoire, a d’abord découvert l’amour avec l’un des princes du sionisme d’extrême gauche ? 

C’est le roman d’un amour incroyable, d’une passion brûlante, charnelle d’abord, politique ensuite entre deux êtres radicalement étrangers, comme le jour et la nuit, comme l’eau et le feu – Magda et Arlozoroff.

1933 — Un roman qui se déroule au moment de la fondation de deux états que tout oppose – l’un ne pouvant exister qu’à condition que l’autre disparaisse. Un État nazi contre un État juif, car les Nazis, obsédés par les Juifs, comme s’ils avaient adhéré au mythe de leur élection, n’eurent de cesse que de les anéantir, comme si leur propre existence découlait du massacre des Juifs.

Un roman qui résout enfin un détail de l’histoire, jusqu’à ce jour inexpliqué : pourquoi l’assassin d’Arlozoroff lui a demandé dans un mauvais hébreu “quelle heure il est ?” — “kama sha’a ?” — juste avant de l’abattre de deux coups de revolver, ce fameux soir de juin 1933 sur la plage de Tel Aviv. Qui a tué Arlozoroff, c’est aussi un roman qui se passe aujourd’hui à Tel Aviv du côté de Sderot Ben Gourion, de Frishman et du Shouk Hacarmel. C’est l’histoire du meurtre d’un vieil homosexuel, survivant des camps où enfant, il servit d’objet sexuel aux pédophiles SS pour survivre et qui est abattu, 75 ans après Arlozoroff, dans les jardins de la résidence de l’Ambassadeur de France à Jaffa. C’est enfin l’histoire d’un journaliste grand reporter d’un quotidien français, maltraité par son rédacteur en chef, qui part mener l’enquête en Israël.

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Humour garanti

en librairie le 12 mai 2010

 

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