Archive pour mai, 2009

Trous noirs et Enfer de Dante…

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Message de Plutochien

En allant fourrer ma truffe à « L’horizon des trous noirs… » sur Futura-Sciences, j’ai découvert L’ Enfer de Dante. En cliquant sur Dante, comme le suggérait l’auteur de l’article, je me suis retrouvé téléporté sur L’encyclopédie de l’AGORA, une mine d’informations culturelles, dont le lien figure désormais sur ce blog.

 

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2012 – fumisterie et réalité 2

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De l’Amérique au Moyen-Orient

L’auteur inconnu d’une scholie de Platon (fr. B 11), prétend que certains auteurs ont fait de Zoroastre, le Mage et le Prophète de la Perse antique, le descendant d’hommes venus des Terres d’au-delà de la « Grande Mer », c’est à dire d’une région transocéanique. (Les Mages hellénisés, Bidez – Cumont, éd. Les Belles Lettres).

Pline l’Ancien dans le livre XXX § 3 de son Histoire Naturelle, déclare que Zoroastre aurait vécu 6000 ans avant la mort de Platon.

Plutarque dans De facie in orbe lunae 941a, après avoir évoqué l’Ile d’Ogygie «distante de la Grande Bretagne, du côté de l’occident de cinq journées de navigation » fait mention d’un Grand Continent qui environne l’Océan (941b).

Kepler qui, peu avant sa mort traduisit du grec en latin le De facie…, identifia Ogygie avec l’Islande et le « Grand Continent » avec l’Amérique. Depuis que des fouilles archéologiques ont prouvé la présence de Grecs au Canada, et celle de Phéniciens en Amérique du Sud, cette supposition de Kepler, longtemps rejetée est devenue plus crédible.

Cette introduction est là pour montrer la possible existence de contacts entre les deux continents dans l’antiquité ; contacts tenus secrets pour diverses raisons, stratégiques ou économiques, exploitations de mines d’étain par exemple.

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2012 et l’An 6000

Entre 1831 et 1851 paraît à Paris la première traduction de la V. O. de la Bible, par le Rabbin Samuel Cahen. Il s’agit d’une édition bilingue en 12 volumes bourrée de notes et de références. En 1994, les Editions Les Belles Lettres en ont publié la traduction française seule, malheureusement sans les notes, mais avec une introduction de Marc-Alain Ouaknin tout à fait passionnante. On trouve également en annexe des renseignements utiles sur les poids et mesures, les fêtes, une bibliographie, un glossaire et un curieux Tableau chronologique, assorti des précisions suivantes  de l’éditeur:

« Quelques dates de l’histoire biblique tirées de la table chronologique de Samuel Cahen, de Adame à Alexandre de Macédoine. »

« Note de Samuel Cahen. Les nombres de la première colonne indiquent les années depuis la création ; ceux de la seconde colonne, les années avant le commencement de l’ère vulgaire, selon les Hébreux. Dans le système d’Ussérius, on augmente de 16 les nombres de la seconde colonne, et pour avoir l’ère dite mondaine, il faut retrancher 227 des nombres de la même colonne. »

Explications : Ussérius est l’évêque anglais Usher qui décréta que le monde avait été créé le 23 ou 24 octobre –4004, à 9 heures du matin.

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Le calendrier utilisé de nos jours par les Juifs est un calendrier luni-solaire dont la forme actuelle remonte au IVième siècle de notre ère. Le point de départ des calculs en a été choisi lors de la nouvelle lune du 24 septembre 344. Les « Sages » ont fixé le premier jour de leur chronologie 216 cycles de Méton en arrière, c’est à dire 216 fois 19 ans, et ont remonté ainsi 4104 ans. Selon ce comput, la première nouvelle lune de la Création fut celle du 7 octobre 3761 ans avant l’ère commune. D’après ce calendrier, nous serions depuis le 30 septembre 2008 en l’an 5769.

La différence avec le calendrier publié par Samuel Cahen vers 1850 est donc de 227 ans. D’après sa computation, Adam et Eve furent créés en –3988, et nous serions donc en 5996, et dans 4 ans à peine en l’an 6000.

L’An 6000

Depuis cette découverte intrigante, j’ai enquêté en vain pour tenter de découvrir la source des informations du vénérable Rabbin traducteur. Aucune chronologie, et elles sont nombreuses, ne correspond à la sienne. S’agit-il du décompte utilisé avant l’an 344 ? D’où provient-il ? De Babylone, de Perse peut-être, patrie d’un Zoroastre dont les ancêtres seraient venus d’un mystérieux  Grand Continent situé au-delà de la Grande Mer ?

Pour des raisons astronomiques évidentes, un cycle calculé par les Mayas doit se terminer en l’an 2012 de notre calendrier profane. Tout le monde connaît l’importance liée aux 6000 ans dans la tradition biblique, mais aussi l’importance des cycles de 6000 ans dans de nombreuses civilisations orientales. Curieusement un calcul fondé sur des textes en V.O., directement issus des grandes traditions de l’Orient antique nous promet la fin d’un cycle en 2012.

Attention, je n’ai pas dit la Fin du Monde.

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Photos:

Chichen Itza: fantom-xp.com

L’édition de la Bible de Samuel Cahen (les Belles Lettres)

La ziggourat d’Ebla

Texte de Plutarque « de facie » voir le lien: L’antiquité grecque et latine

Prochain épisode: les nombres liés aux cycles du temps

Novembre 2009: vient de paraître

De Didier Jamet et Fabrice Mottez: 2012, scénarios pour une fin du monde

(Editions Belin)

Voir le lien cité en commentaire par Akhsah Caleb

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2012 – Fumisterie et réalité

Calcul du Temps chez les Mayas

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Dans le numéro 719 de la revue Sciences et Avenir, Dominique Leglu directrice de la publication titrait son édito : « Apocalypse 2012 ». C’était en janvier 2007. Depuis le compte à rebours a fonctionné et la date fatidique se rapproche.

Qu’en est-il exactement, d’où provient le canular ?

Le calcul des cycles du temps a toujours été le grand secret des civilisations antiques. La gestion du calendrier était confiée aux Sages : mages, scribes ou prêtres. Ces derniers cryptaient les informations obtenues au cours de plusieurs siècles d’observations du ciel, sous couvert de récits mythologiques. Ensuite, la clé de l’interprétation n’était confiée qu’à des rares élus lors d’initiation. Bien des religions sont nées de ces récits mal compris et universellement les clergés ont exploité la crédulité publique pour maintenir leur pouvoir.

Chez les Mayas, comme chez les peuples de l’Orient, l’écoulement du temps se mesurait par cycles. Il est évident que la date de départ d’un cycle ne voulait pas forcément dire « Création » du monde ; de même que la date calculée de la fin du cycle ne signifiait pas fin du monde, du moins pour les initiés. Mais la clé de la connaissance fut perdue, ou volontairement occultée, et les Occidentaux qui se sont intéressés à la question ont malheureusement exploité leurs découvertes avec les œillères générées par leur propre culture théologique, ouvrant ainsi la porte à toutes les interprétations fantaisistes.

Les Mayas comptaient l’écoulement du temps selon deux calendriers : un calendrier solaire de 365 jours rythmant l’année profane, le haab ; et un calendrier sacré divinatoire, le tzolkin. C’est ce dernier qui nous intéresse car il présente de curieuses parentés avec des traditions du Moyen-Orient, parentés pas si curieuses que ça quand même car elles sont nées de l’observation des mêmes phénomènes célestes.

Pour les renseignements factuels concernant ces deux calendriers, voir les sites concernés. La page Wikipédia offre un bon résumé et renvoie à des sites complémentaires.

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Du 13 août – 3114 au 21 décembre 2012

Le calendrier rituel en vedette de nos jours a commencé sa carrière le 13 août 3114 ans avant l’ère commune, date rapportée à notre système de datation. Ce grand cycle en question, qui doit se terminer en décembre 2012, comprend 1.872.000 de jours, soit 7200 années de 260 jours, ce qui fait 5125, 3661 années solaires. Le nombre 13 et ses multiples, 26, 65, 260, étaient particulièrement sacrés chez les Mayas. 1.872.000 est divisible par 13 et ses multiples, mais pas par tous…., il y a là aussi des curiosités numériques remarquables en rapport avec les nombres premiers.1.872.000 est aussi divisible par les 24 diviseurs entiers de 360 et par leur somme : 1170 (13×90), nombre qui totalise 10 révolutions synodiques de la planète Mercure.

1 872 000/13 =  144 000, voilà déjà de quoi alimenter les rêves des amateurs de symbolisme.

Les cycles planétaires

Au cours de ces 1 872 000 jours, il se sera écoulé :

16 000 révolutions synodiques  de 117 jours de la planète Mercure.

2400 révolutions synodiques de 780 jours de la planète Mars

3200 révolutions synodiques de Vénus, évaluées à 585 jours. Ces années dites « années vénusiennes » comptent en réalité à peu près 584 jours.

Ces trois planètes ont un autre cycle mineur en commun de 14 040 jours qui correspond à :

120 révolutions de Mercure

24 révolutions de Vénus

18 révolutions de Mars

Si on multiplie 14 040 par 7, autre nombre sacré lié au temps, on trouve 98.280 jours, période correspondant à :

260 révolutions de la planète Saturne de 378 jours

120 révolutions de Mars de 780 jours

Et 120 conjonctions de Jupiter avec Mars qui se produisent tous les 819 jours.

Les Anciens, Mayas, Sumériens, Chinois, Egyptiens et autres connaissaient parfaitement ces nombres sur lesquels ils fondaient leur symbolisme religieux.

21 décembre 2012

Le 21 décembre 2012, le ciel ne présentera aucun aspect remarquable ; les conjonctions des planètes auront eu lieu avant :

Conjonction Mars – Saturne le 15 août à 24°45 du signe de la Balance.

Conjonction Mercure – Saturne le 5 octobre à 29°54 du signe de la Balance

Conjonction Vénus – Saturne le 27 novembre à 6°11 du signe du Scorpion.

Certes ces conjonctions se produiront dans le même secteur du ciel et les planètes seront regroupées après leurs conjonctions respectives, sauf une : Jupiter qui observera la situation depuis le signe des Gémeaux. Les planètes Uranus dans le Bélier, Neptune dans les Poissons et Pluton dans le Capricorne ne sont pas concernées non plus.

A suivre

La photo du Codex Maya est de Derek Vinyard; dinosoria.com

Novembre 2009, vient de paraître:

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De Didier Jamet et Fabrice Mottez

2012, Scénarios pour une fin du Monde; éditions Belin

http://www.cidehom.com/astronomie.php?_a_id=423

FUTURA – FACEBOOK

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Pour info:  n832178708377368.jpg

Futura sciences a créé un groupe sur Facebook

Plutochien vous invite tous à le rejoindre

« Et qu’on se le dise! »

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Panne de Soleil

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Le Soleil est-t-il en panne ?

En couverture et à la Une de la revue Ciel et espace, n° 469 (juin 2009), cette information inquiétante.

« De mémoire d’astronome, on a rarement vu ça. Plongé dans un profond sommeil, le Soleil n’affiche pratiquement plus aucun signe d’activité. » (Julien Bourdet)

Pas de panique cependant, le phénomène s’est déjà produit dans le passé, seulement voilà, gare aux conséquences. Côté négatif : un mini âge glaciaire ; dans l’Ariège on s’en est aperçu. Côté positif : une compensation à « l’effet de serre » avec un espoir en faveur de l’habitat des ours polaires ; et un plus grand confort pour les satellites artificiels moins exposés à la chaleur.

Pour Alain Cirou, directeur de la rédaction de Ciel et Espace :

C’est une question un brin « métaphysique » : que se passe-t-il quand il ne se passe rien ?

Et bien, il faut se faire une raison notre Râ-Râ, boude. Il n’est peut-être pas satisfait de la façon dont les terriens lui ont souhaité son anniversaire…

Enquête à lire dans la revue, et conférence : Les derniers secrets de notre étoile à écouter sur :

www.cieletespaceradio.fr

Sur le même sujet : voir le site de Futura-Sciences  (taches soleil) d’où provient la photo ci-dessus.

 

30 ans de « Bouquins »

BOUQUINS A 30 ANS

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Créée il y a 30 ans par Guy Schoeller, la collection BOUQUINS continue de publier « contre vents et marées » des ouvrages de grande qualité à un prix abordable. Parmi les grands titres, toujours au catalogue depuis des années, certains devraient obligatoirement figurer dans la bibliothèque des visiteurs de ce blog, je pense aux quatre tomes de James George Frazer : Le Rameau d’Or, en particulier le volume II  où l’on trouve une analyse détaillée des mythes d’Adonis, Atys et Osiris, et le volume III, Esprits des blés et des bois, et Le Bouc émissaire, étude indispensable à tous ceux qui s’intéressent aux mythes fondateurs de notre société.

Mention spéciale également pour :

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Mythologie comparée de Max Müller, un des plus grands savants de son temps (1823-1900)

Dictionnaire de l’Antiquité, Université d’Oxford.

Dictionnaire de la Sagesse orientale.

Dictionnaire de la civilisation indienne

Cultes, mythes et religions de Salomon Reinach.

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L’inévitable Dictionnaire des Symboles.

Histoire de l’Inquisition au Moyen-Âge de Henri Charles Léa.

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Et enfin l’incontournable Histoire universelle des chiffres de George Ifrah, le grand classique pour mieux comprendre certains articles de ce blog.

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Toulouse et la Région fêtent Bouquins

Du mardi 26 mai au vendredi 29 mai 2009, les Editions Robert Laffont et la librairie Ombres Blanches, avec le soutien du Centre Régional des Lettres Midi-Pyrénées vous invitent à célébrer l’anniversaire de Bouquins.

Quatre manifestations sont au programme :

Mardi 26 mai à 20h30, Jean-Luc Barré, directeur de la collection présente François Mauriac

Puis trois auteurs viendront présenter des parutions récentes :

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Mercredi 27 mai à 17h30, Rachel Ertel  avec Royaumes juifs.

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Jeudi 28 mai à 20h30, Guillaume Piketty présente Français en Résistance.

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(Louis Massignon)

Vendredi 29 mai à 17h30, Christian Jambet présente Louis Massignon / Ecrits mémorables.

Pour tous renseignements consulter :

www.ombres-blanches.fr ou www.crl.midipyrenees.fr

 

NUMEROLOGIE

Curiosités numériques symboliques

En complément aux articles sur les mystères des nombres voici quelques précisions porteuses de coïncidences assez remarquables :

Les nombres tri-parfaits

Il n’existe que six nombres tri-parfaits, c’est à dire six nombres dont la somme des diviseurs est égale à trois fois le nombre lui-même. Ces nombres exceptionnels sont :

120, 672, 523 776, 459 818 240, 1 476 304 896, 31 001 180 160.

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120

         L’angle de l’hexagone fait 120° ; les six angles 720, et 720 est la factorielle de 6 (6 !).

120 est la factorielle de 5 (5!)

         L’angle au centre d’un triangle équilatéral est de 120°

         120 est le volume d’un parallélépipède de 3 x 5 x 8.

Les 16 diviseurs de 120 sont :

1+2+3+4+5+6+8+10+12+15+20+24+30+40+60 (= 240) + 120 = 360.

Trente-deux nombres entre 1 et 120 n’ont aucun diviseur commun avec lui ; c’est ce qu’on appelle le φ(n) ou fonction Euler-Totient.

120 est la valeur triangulaire de 15 (1+2+3+4+5….+15 = 120), mais aussi la valeur de 15 en base 3.

120 est la valeur hexagonale de 8.

En base 6, 120 vaut 320.

Au verset 3 du chapitre 6 de « Berashyth » (Genèse), il est dit : les jours de l’homme seront de cent et vingt années. Comme on le sait, les lettres hébraïques sont avant tout des nombres. Et bien, en version originale, cent et vingt « MAH WÂShRYM » (en transcription) peut se lire :

40+1+5, pour MAH, et 6+70+300+200+10+40, pour WÂShRYM. 46 + 626 = 672

672 comme 120 est un des six nombres tri-parfaits.

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(Lettre Samek en caractère dit « carré »)

La lettre SaMeK, quinzième lettre de l’alphabet hébraïque est le nombre 60, mais les lettres de son nom : S + M + K , 60+40+20 = 120, la valeur triangulaire de 15. Pas mal quand même pour des bédouins en transhumance avec leurs troupeaux dans le désert entre le Nil et le Jourdain. Tout dépend, il est vrai, de ce qu’on entend par Nil, par Jourdain et par désert. En V.O., il n’est jamais question du Nil, ni du Jourdain mais de HaYAR (prononcer hayor), le fleuve parce qu’il faut bien traduire 216, symbole de rigueur, par quelque chose et du YaRDeN, nom issu d’une racine qui a le sens de descente, comme l’Eridan des Grecs. De nos jours, si Yarden est identifié au Jourdain, il est surtout la marque d’excellents vins de la région ; ne voir là aucun rapport avec « la descente ».

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(Lettre Samek en caractère archaïque: une curieuse ressemblance avec le pilier Djed)

Quant à l’errance Dans le désert , BaMiDBaR, elle concerne sûrement plus une symbolique errance dans le 248, (des Univers parallèles) retrouvé par le mathématicien Sophus Lie (voir l’article de Plutochien).  120 est le φ(n) de 248.

248 est la valeur de BaMiDBaR, le nom originel de ce que les Chrétiens appellent « Les Nombres »

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Deuxième nombre tri-parfait, divisible par :

1+2+3+4+6+7+8+12+14+16+21+24+28+32+42+48+56+84+96+112+168+224+336 (=1344) +672 = 2016.

2016 est la valeur triangulaire de 63, l’hexagonale de 32, et la dodécagonale de 12.

2016 est la somme des diviseurs de 992, c’est à dire 496×2, et la somme des diviseurs de 858 (429×2) ; voir la première loi de Kepler.

672 est la somme des diviseurs de 611, valeur du mot ThWRaH (400+6+200+5) soit : 1+13+47+611 = 672 ; mais aussi la somme des diviseurs de 446 : 1+2+223+446 = 672. Sur le plan astronomique 446 équivaut à deux Saros de 223 mois lunaires, c’est à dire à deux cycles d’éclipses.

En gématrie (ou guématrie) 446 est la valeur du mot MaWeTh (40+6+400), Mort, mais pour compenser, la valeur de HaAMeTh, la vérité. De plus 446 concerne aussi Moïse dont le nom en V.O. MoSheH, vaut certes 345, mais calculé avec la valeur complète des lettres : 80+360+6 = 446.

En additionnant Joseph + Marie, c’est à dire YWSePh + MiRYaM : 156 + 290, on obtient 446. Voilà pourquoi leur rejeton a été appelé le Premier des morts (Apocalypse 1, 5 et Epître aux Colossiens 1, 18). Voir à ce propos les ouvrages de Bernard Dubourg, cités à l’article « Le Champ du Midrash ».

Olivier-Pierre Thébault m’a signalé que les livres de Bernard Dubourg traitant de la fabrication des évangiles, sont disponibles en PDF sur dl.free.fr, cliquer Livres PDF.

En conclusion: une image de l’hexagone du pôle nord de Saturne; le symbolisme ne connait pas de frontière…

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Illustrations:

Cercle, hexagone, triangle équilatéral: abacom.com

Samek en caractère « carré »: flickr.com

Samek archaïque: mennefer-glmm.blogspot.com

L’hexagone de Saturne: voir futura-sciences, lien ci-contre

Commentaire de Akhsah Caleb ajouté le 21 mars 2010

A propos de 2016

Je voudrais faire remarquer que 2016 est aussi la somme des valeurs numériques pleines des 7 lettres hébraïques dites “doubles” mentionnées au chapitre IV du Sepher Yetsirah: BYTh, GiMeL, DaLeTh, KaPh, PA, RYSh, TaW, c’est à dire

412+73+434+100+81+510+406 = 2016
La somme des autres valeurs de ces lettres, soit classique soit par rang: 711 ou 81 sont aussi des multiples de 9 (711=224×9 et 81=9×9)

Nombres et mystère 2

 Retour à l’article de Pauwels et Bergier paru dans  Planète n° 18

(Suite de l’article précédent)

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 Pythagore

« Né des dieux, ou Grec de Samos pénétré des idées orientales, énigme ou légende, Pythagore a ouvert à l’Occident l’univers mathématique en enseignant que la clé de la création est dans les nombres. »

Remarque 2

Pythagore, Grec de nationalité était Phénicien comme les « Hiram » de Tyr ou Byblos. La Grèce s’est approprié le personnage dont elle a grécisé la légende. On sait que le personnage connu sous ce nom séjourna 22 ans en Egypte, et que fait prisonnier par Cambyse, il passa 12 ans à Babylone. Ce serait à l’âge de 55 ans qu’il fonda son Ecole. Les nombres en question semblent avoir été choisis pour leur symbolisme, et non pour leur vérité historique : les 22 lettres de l’alphabet, le 12 du partage du cycle annuel et le 55 valeur de HaKoL, le Tout en hébreu ; mais il s’agit peut-être d’une simple coïncidence.

Les découvertes attribuées à Pythagore ont influencé les travaux de Kepler, mais pas seulement.

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Retour à Planète :

Kepler et Bode

« En 1747, le savant J.E. Bode écrivit une relation numérique simple qui rend compte de la distance au Soleil des six planètes que l’on connaissait à cette époque. On s’aperçut plus tard qu’il manquait, entre Mars et Jupiter, une planète correspondant à la formule de Bode. Mais il y avait à cette place, un essaim d’astéroïdes, trace d’explosion d’une planète (ou peut-être d’une planète qui ne se serait pas formée). Lorsqu’on découvrit Uranus, la formule de Bode s’y appliquait. Quelle serait donc cette harmonie pré-établie de notre Univers, dont une relation numérique simple serait le reflet ? Quelle loi ignorée cache celle-ci ? »

« Or cette relation de Bode est déduite des travaux de Kepler qui, on le sait, imaginait que les planètes émettent certaines harmonies analogues à des notes de musique, dont le ton varie avec la vitesse. Par l’étude de l’harmonie à partir de la gamme, Kepler parvint à établir des concordances stupéfiantes entre les lois musicales et les observations de son maître en astronomie Tycho Brahé. Fred Hoyle, à ce propos écrit : « La concordance relative de ces valeurs est simplement effrayante. Effrayante, parce qu’il n’existe aucun lien logique entre la théorie et les données physiques, et que l’on arrive à se demander combien de savants modernes, mis en présence d’une situation semblable, résisteraient à l’impression causée par d’aussi troublantes coïncidences de chiffres. »

Les cieux expriment la gloire de Dieu, songe Kepler, et les planètes composent une harmonie musicale parfaite. Et il décrit une réalité physique à partir de la gamme. Bode, lui, ne veut pas savoir si les mondes sont nés pour que des voix puissent louer le Créateur. Mais il se sert des nombres établis par Kepler, et la relation qu’il en tire décrit l’existence de planètes inconnues de son temps… »

Remarque 3 :

Les lois de Kepler

En s’appuyant sur sa vision héliocentrique du système solaire, et grâce aux observations  du mouvement de la planète Mars faites par Tycho Brahé, Kepler découvrit les trois célèbres lois qui portent son nom et qui sont les lois fondatrices de toute l’astronomie moderne :

1) La loi des orbites

2) La loi des aires

3) La loi des périodes

La loi des orbites

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Les planètes décrivent des ellipses dont le soleil occupe un des foyers.

Il fallut six ans à Kepler pour admettre cette évidence. Au chapitre 44 de son Astronomie Nouvelle, il écrit :

« La conclusion est tout simplement que l’orbite de la planète n’est pas un cercle mais s’incurve de deux côtés et s’étale aux autres bouts. On nomme ovale une figure de cette espèce. »

Cet ovale s’inscrit dans le cercle supposé à l’origine. Kepler a calculé la différence entre les deux rayons, celui du cercle moins le petit rayon de l’ellipse, et au chapitre 58 on peut lire :

« De plus entre le cercle et l’ellipse rien ne s’interpose, si ce n’est une autre ellipse. Donc l’ellipse est le chemin de la Planète, et la lunule retranchée du demi-cercle a la moitié de la première largeur, à savoir 429. »

Ce nombre 429, (ou encore 0,00429 et 1,00429), obséda Kepler pendant plus de six ans avant de lui fournir la clef de l’énigme, et la confirmation de l’ hypothèse rejetée au départ. Dans une lettre envoyée à un ami, citée par Arthur Koestler (Les Somnambules), il confie:

« … Je me demandais pourquoi et comment il se produisait un croissant précisément de cette épaisseur (0,00429). Cette pensée me tourmentait et je songeais sans cesse… que mon apparente victoire sur Mars avait été vaine, quand je tombai tout à fait par hasard sur la sécante de l’angle 5°18’, qui est la mesure de la plus grande équation optique. Quand je vis que cette sécante égale 1,00429, il me sembla que je me réveillais… »

Le nombre 429 a 8 diviseurs : 1+3+11+13+33+39+143+429 = 672

Le nombre 611, lui, a 4 diviseurs: 1+13+47+611 = 672

La loi des aires

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Le rayon vecteur reliant une planète au soleil balaie des aires égales en des temps égaux.

La première et la seconde lois de Kepler sont officiellement datées de 1609 ; elles fêtent donc leurs 400 ans cette année.

Troisième loi de Kepler : la loi des périodes

« Le 8 mars de cette présente année 1618, si l’on veut des dates précises, la solution me vint à l’idée. Mais j’eus la main malheureuse, et en soumettant cette solution aux calculs je la trouvai fausse. A la fin elle me revint le 15 mai, et par un nouvel assaut vainquit les ténèbres de mon esprit… »

La troisième loi de Kepler qui procura à Newton les indices de sa théorie de la gravitation aura le 15 mai 2009 : 391 ans. Kepler n’en mesura pas l’importance, pour lui elle n’était que : La Proposition n° 8. Et que dit-elle cette proposition n° 8 ?

« Le carré de la période de révolution (d’une planète autour du soleil) est proportionnel au cube du demi grand axe de l’ellipse. »

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 Le rapport s’écrit : a3/T; un carré et un cube ? Pierre Fermat fit remarquer qu’il n’existait qu’un seul nombre situé entre un carré et un cube, une sorte d’exception, et aucun autre nombre ne lui ressemble, et ce nombre, c’est 26 situé entre 5 au carré (25) et 3 au cube (27).

« Les lois de Kepler sont les piliers qui soutiennent la cosmologie moderne », remarque Arthur Koestler, avant de conclure :

« L’univers keplérien est le couronnement d’une architecture cosmique dont le style remonte aux Babyloniens… ».

Mais ce n’est pas tout, dans un article sur « Kepler et la musique du Monde » paru dans La Recherche n° 278, Pierre Cartier fit remarquer que : « la troisième loi de Kepler trouve sa contrepartie exacte dans la formule par laquelle Niels Bohr décrira l’atome », et l’auteur ajoute :

« Que la lumière venue des étoiles nous ait dévoilé l’harmonie des atomes aurait pleinement satisfait Kepler. »

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Photo extraite de « L’Univers élégant »: la gravitation face aux trois forces de la physique des particules.

Photo du système solaire: aucoeurdelaplanete.com

Portrait de Kepler: Wikipédia

Graphiques: educnet.education.fr

  

LES NOMBRES ET LEUR MYSTERE

Cet article est spécialement dédié à Charles, un ami qui fête aujourd’hui ses 27 ans

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De la Kabbale à Pythagore

En 1964, dans le numéro 18 de la revue Planète, Louis Pauwels et Jacques Bergier titraient : « Il y a bien un mystère des nombres ». 45 ans plus tard, le mystère s’est considérablement amplifié. En 1984 les équations de John Schwarz et Michael Green, fondement de la théorie des cordes, mais pas seulement, sont venues confirmer un peu plus les intuitions des deux fondateurs de la revue.

Voici quelques extraits de l’article en question toujours d’actualité, auxquels j’ajouterai quelques commentaires nés de réflexions sur d’autres coïncidences remarquables :

Derrière une superstition que les ébranlements font remonter en nous, se cache une science ancienne. Et dans cette science dépassée, la science ouverte moderne trouve les traces confuses d’une géniale intuition. Ne méprisons donc rien ; qui méprise se surestime. Ne rejetons rien, fouillons.

Toute la Cabale, d’où le génie juif tient son aisance dans l’abstraction, repose sur une philosophie mystique des nombres. Par les séphiroth, qui sont les nombres essentiels d’émanation divine, l’esprit humain peut atteindre à la connaissance.

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Remarque  et exemple n° 1

Malkwth , la Théorie M et 496

Ce nom hébreu de la dixième Sephirah signifie Royaume ou Royauté. En Malkwth réside la Shekinah, la présence divine considérée comme en exil dans le monde matériel. Curieusement la valeur numérique de ce mot MaLKWTh égale:

40 + 30 + 20 + 6 + 400 = 496.

496 est un nombre parfait, c’est à dire un nombre dont la somme des diviseurs est égale à deux fois le nombre, soit 992. 496 est la valeur triangulaire de 31, et l’hexagonale de 16. C’est la somme des cubes des quatre premiers nombres impairs :

1 + 27 + 125 + 343 = 496. En base 9, 496 vaut 611, et en Hébreu 611 est la valeur du mot Torah, c’est à dire La Loi ou les cinq livres que d’autres appellent  pentateuque.

TWRaH : 400 + 6 + 200 + 5 = 611. La somme des diviseurs de 611 est 672 qui est un nombre tri-parfait, c’est à dire un nombre dont la somme des diviseurs est égale à trois fois le nombre, et comme par hasard, 672 est aussi une valeur du mot MaLKWTh, si on la calcule avec la valeur pleine des lettres elles-mêmes : 80 + 74 + 100 + 12 + 406 = 672

496 est donc le nombre que trouvèrent J. Schwarz et M. Green suite à leurs travaux destinés à permettre l’unification des quatre forces qui régissent la matière, c’est à dire les trois forces déjà unifiées de la physique de l’infiniment petit, avec la gravitation, force gouvernant l’infiniment grand. La théorie dite des Cordes se consolida grâce au résultat de ces deux équations. A l’origine, cette théorie nécessitait l’hypothèse d’un univers à 26 dimensions. En 1995, Edward Witten et les autres physiciens de la théorie dite des super cordes, ramenèrent le nombre de dimensions à 11. Et avec un certain sens de l’humour pour initié, Edward Witten baptisa sa nouvelle  théorie du Tout :  « Théorie M« 

Voici ce que Brian Greene écrivit à ce propos dans L’Univers élégant :

En attendant Witten a provisoirement baptisé cette théorie Théorie M. A quoi renvoie ce nom ? Il existe autant de réponses que de personne à qui vous posez la question .(…) Nous ne savons pas encore ce que veut dire son nom ni ce que sont ses propriétés, mais il est d’ores et déjà clair que la théorie M fournit le substrat unificateur des cinq théories des cordes.

Messieurs les Gnostiques de Princeton, un peu de sérieux, s’il vous plait !

Les personnes intéressées peuvent se reporter à l’ouvrage de Brian Greene, édité en folio essais n° 451, et au film qui a été tiré de cet ouvrage « Ce qu’Einstein ne savait pas encore », jadis diffusé sur Arte, mais que l’on peut toujours voir en saucissonné sur Youtube.

Ci-dessous: la photo des équations en question, prise en « pause » sur un écran TV. Ce passage se trouve dans le second épisode du film de Brian Greene. Excusez la mauvaise qualité du cliché en question, et allez voir l’original sur Youtube…, vous ne perdrez pas votre temps.

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 Demain, la suite de l’article de Louis Pauwels et Jacques Bergier avec Pythagore et Kepler dont nous fêterons le 15 mai l’anniversaire de la « troisième loi »

A propos de 496, voir aussi l’article sur le Leviathan, ainsi que les commentaires. Il existe aussi un rapport à faire avec E8 et 248.

Pleine Lune de mai

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La fête du Wesak

Qu’appelle-t-on Fête du Wesak ?

Une fête religieuse célébrée dans les Himalayas à la pleine lune de mai.

Pourquoi la pleine lune de mai ?

Le parcours de la lune et ses phases sert de repère pour marquer les événements du calendrier. La pleine lune de mai est en opposition avec celle de novembre, laquelle a lieu dans le Nakshatra Krittica, déterminé par l’astérisme des Pléiades alors visible dans le ciel nocturne. Par conséquent la pleine lune de mai indique que le soleil se situe sensiblement dans la même position, donc lui aussi près des Pléiades alors invisibles. Cette année samedi 9 mai à 4 h 03 T.U., c’est à dire vers 6 heures à Montségur, la lune se trouvera à 18° 41 dans le signe du Scorpion face au soleil situé à 18° 41 dans le signe du Taureau. Cette année durant la nuit du 3 au 4 novembre, on pourra admirer la pleine lune trônant au côté des Pléiades, si le ciel le permet.

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En se réglant sur la lune et les étoiles, les bergers, les peuples des montagnes et les mages astronomes ne pouvaient pas se tromper beaucoup pour leurs commémorations sacrées.

Mais que signifie cette fête ?

La légende rapporte que ce jour-là Indra, dieu comparable à Jupiter, convoque les quatre rois des points cardinaux et les 33 Dévas chargés de l’évolution de la nature, (et probablement du calcul des cycles luni-solaires, comme l’indique le nombre 33 ). Cette assemblée céleste remet alors en question l’existence de notre monde et juge la Terre et les hommes. Aussi, il faut se réunir et prier pour obtenir des bienfaits et non des châtiments, et éviter la fin du monde pour l’année à venir.

Les Pléiades

Mai est donc le mois des Pléiades et Alcyone, la principale étoile de l’amas, était appelée par les Suméro-Akkadiens Temmenu, « la pierre fondamentale ».

Pour les Hindous et les Chinois, elles sont Kritticas et Mao. Elles déterminent la première des demeures de la lune. Chez les Hindous, ses sept étoiles principales sont les épouses des 7 Rishis, 7 patriarches logés dans les 7 étoiles de la Grande Ourse à laquelle ressemble le petit astérisme à l’œil nu. Les Grecs de l’antiquité les appelaient les « Atlantides », et pour les peuples d’Amérique du sud et d’Amérique centrale, elles sont Divinités. Leur image est représentée sur les murs du temple  de Palenque au Mexique. Cortez a rapporté une très ancienne tradition mentionnant qu’une destruction du monde avait eu lieu dans un très lointain passé à leur culmination nocturne. Dans un mythe brésilien, elles figurent La Mesure, et pour les anciens Péruviens et les Polynésiens, leur apparition sur l’horizon marquait le Jour de l’An. Le nom japonais de l’amas, Subaru, signifie Unité

Bref, les Pléiades constituent un groupe central du symbolisme sidéral, fonction qu’elles partagent avec La Grande Ourse et Sirius du Grand Chien. Le Riche Roi Pêcheur des contes du Graal habite la Pléiade Alcyone, et d’ailleurs leur symbole est la colombe, tout comme la planète Vénus qui fut parfois assimilée à la Pléiade perdue. En effet, si les Pléiades sont sept, six sont facilement visibles à l’œil nu. C’est l’explication habituelle du mythe de la Pléiade perdue, explication sans fondement puisque l’amas ouvert M 45, c’est son nom en astronomie, compte plus d’un millier d’étoiles. Quoiqu’il en soit, le mythe de la Pléiade perdue a une signification plus profonde liée au mystère du six plus un : par exemple six oiseaux et un oiseau….

M 45 se situe à 03h 47m 24s en ascension droite, et à 24° 07 en déclinaison, soit pratiquement sur l’écliptique. Il est situé à 440 al de nous et est âgé de 100 millions d’années environ, ce qui est très jeune par rapport au système solaire.

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Photos:

Vallée himalayenne: forum.doctissimo.fr

Pleine lune du 4/11/2009: faaq.org

wesak 2009: wesak.us

 

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